samedi 24 février 2007

Mes invitations...

Le 28 janvier dernier, j'ai invité, par courrier, à déjeuner Monsieur BAYROU, Monsieur GOVERNATORI, Madame ROYAL et Monsieur SARKOZY (dans l'ordre alphabétique).
A ce jour deux candidats m'ont remercié pour l'invitation mais n'ont pas précisé de date et silence total pour les deux autres candidats... la campagne n'est pas terminée !

ETAT D'URGENCE

Assistanat ou Education à la Vie ?

Il n'est pas utopique de croire en un idéal et oeuvrer pour s'en approcher.
Ce qui est utopique c'est de croire en un idéal en restant les bras croisés.

En lisant les différents programmes (si, parfois, nous pouvons appeler ça « programme ») des candidats, nous pouvons lire : « augmentation des minima sociaux » pour palier à la paupérisation, « x euros débloqués pour les sans-logis ou mal-logés » pour palier à la crise du logement, « augmentation du budget de la recherche » pour palier au manque cruel de moyens dans ce domaine, « création de x postes de personnel de santé » pour palier à la pénurie d’infirmière et autre personnel de la santé…

Il y a urgence à répondre aux attentes des chômeurs, des exclus, des salariés en précarité, des personnes aux revenus insuffisants, des marginalisés, des étudiants, des retraités, des mal logés, des pêcheurs, etc.
Il y a urgence à améliorer l’État général de notre planète, le moral de nos concitoyens, leur santé…

IL Y A URGENCE chronique… et urgente !

Certains ont répondu à ces urgences en créant Emmaüs, les Restos du cœur, le Droit au Logement… (pour ne citer que ceux-là), croyant trouver la solution aux souffrances humaines. Malheureusement, nous ne pouvons que constater leur cuisant échec. Au lieu de supprimer la cause du mal, ils l’ont pérennisé malgré eux.

Avant de proposer des réponses à l’urgence, il est bon de connaître les raisons de l’urgence.

L'urgence doit palier à un événement soudain, imprévisible, (tremblement de terre, sécheresse, catastrophe, attentat...). La réponse doit être immédiate, en adéquation avec l’événement. Nous pouvons nous préparer à ce type d’accident (en général, nous le sommes même si, parfois, il y a des manques). Ces événements sont suffisamment émotionnels pour que les politiques en tiennent compte : nos élus trouvent rapidement quelques millions voire quelques milliards d’euros pour cela.

Après la seconde guerre mondiale, nous avons connu le « baby boom » : une explosion de naissances. Ce qui était prévisible, c’est que quelques années plus tard, les écoles primaires verraient le nombre d’élèves augmenter considérablement, 10 ans après, c’était au tour des collèges, puis plus tard celui des lycées… et soixante ans après, celui des retraites… tout était prévisible depuis 60 ans (avec un affinement au fur et à mesure que le temps passait). Et aujourd’hui, nous sommes dans l’urgence pour traiter le problème des retraites comme si c’était un fait soudain, imprévisible !

Nous pouvons calquer cet état au logement, à la santé… bref, à tout ce qui est en état d’urgence car ce ne sont jamais des événements soudains, imprévisibles qui ont généré ces misères mais bien le comportement volontaire de l’Homme.

Deux coupables à cet état de fait :

* Les élus (de tout niveau) n’ont pas su (ou pas voulu) anticiper l’évolution de notre société. Ils ont refusé de considérer les problèmes en envoyant aux calendes grecques les réponses. Quand ils ont répondu, ils l’ont fait en saupoudrant quelque argent pour noyer la misère, pour la réduire au silence, pour la museler mais surtout, pour avoir la paix sociale.

* Les citoyens, pour éviter tout conflit, ont fermé les yeux sur leur véritable problème. Ils se sont contentés du saupoudrage… et finalement y ont pris goût. Certains sont même devenus experts en assistanat institutionnalisé (soit pour eux, soit pour les autres – Restos de cœur, Emmaüs, Droit au logement… pour ne reprendre que ceux déjà cités - ).
Un exemple d’actualité qui montre bien le comportement de chacun, élus et citoyens : le pouvoir d’achat (il y a urgence paraît-il)

Certains responsables politiques préconisent de travailler plus pour gagner plus et donc avoir un pouvoir d’achat plus important. Ces (ir)responsables évitent ainsi tout conflit en proposant une solution. Qu'en pensent les personnes concernées ? « C’est bien ! Effectivement si nous travaillons plus (comme le permet le Ministre), nous gagnerons plus… »

Ils préconisent également une hausse des minima sociaux, du SMIC… Tout le monde y sera beau, tout le monde y sera content… CQFD

L’objectif réel est bien de parvenir au pouvoir en trompant les citoyens, en leur faisant croire que le problème est là et pas ailleurs. Travailler plus quand il y déjà 4 000 000 de personnes sans emploi ? Augmenter les minima sociaux (accroître ainsi l’assistanat) quand la France sociale est en faillite ?

Nous ne pouvons agir en réponse à une question que si la question est juste. Faut-il augmenter les minima sociaux ou les supprimer ? Faut-il travailler plus pour gagner plus ou être augmenté pour gagner plus ?

Si nous supprimons les minima sociaux qui sont de l’urgence pérenne et de l’assistanat institutionnel, que faut-il faire pour que les citoyens n’en aient plus besoin ? Voilà une question qui engage la responsabilité de chacun.

Si nous valorisons le revenu du travail, quelles en seraient les conséquences ?

Et si, au lieu de découper en rondelles notre vie sociale, nous posons la question plus globale, mais ô combien pertinente : Comment, oui, comment voulons-nous vivre ? Quelle qualité de vie souhaitons-nous ?

La réponse à cette question n’est pas dans l’urgence ni dans l’assistanat. La réponse demande une prise de conscience de chacun, un choix de société (donc de la responsabilité de nos actes), d’une éducation à la Vie !

Quand nous verrons dans un programme, un projet de société, nous aurons réponse à toutes nos misères.

Si tu vois un homme en train de mourir de faim, donne-lui un poisson (c’est de l’assistanat dans l’urgence) mais surtout, surtout, apprends-lui à pêcher (c’est l’éducation à la vie) !

Daniel LACROZE-MARTY
24 février 2007

samedi 3 février 2007

Chômage : Les chiffres officiels, les autres chiffres, les vrais chiffres…

En septembre 2006, les chiffres officiels du chômage indiquaient 2 172 000 demandeurs d’emploi. En décembre 2006, le collectif « les autres chiffres du chômage » annonce 4 450 000 demandeurs d’emploi.

Comment peut-on penser qu’un Gouvernement gère correctement un pays en annonçant deux millions de chômeurs alors qu’il y en aurait quatre millions et demi !!??

Toute action pour quelque cause que se soit doit impérativement tenir compte de la réalité des faits.

Mais, de quoi parle-t-on ? De chômeurs…

Chômeur : Celui, celle qui est sans travail (Dictionnaire alphabétique et analogique de la langue française par Paul Robert)… et qui en voudrait.

Est-ce bien de celui-ci que nous parlons ? Ou bien de celui-là :

Le chômage est défini relativement à une semaine donnée, dite semaine de référence. Un chômeur est ainsi une personne :
1) qui n’a pas travaillé, ne serait-ce qu’une heure, au cours de la semaine de référence ;
2) qui était disponible pour travailler dans un délai de deux semaines ;
3) qui a entrepris des démarches spécifiques pour trouver un emploi au cours des quatre semaines précédant la semaine de référence.
(Définition du BIT)

Selon cette définition, retenue par nos gouvernants, la France compte un peu plus de deux millions de chômeurs. C’est sans compter les chômeurs des départements d’Outre-Mer, c’est sans compter les personnes travaillant à temps partiel (voire très partiel), c’est sans compter les personnes âgées dispensées de recherche d’emploi, c’est sans compter les chômeurs en stage… et c’est sans compter toutes celles et tous ceux qui ont baissé les bras et qui se terrent dans le silence.

Le collectif ACDC annonce près de quatre millions et demi de chômeurs, ce qui me paraît plus près de la réalité… et c’est ce chiffre qu’il faut prendre en compte pour gouverner dans le vrai. La politique de l’autruche n’est bonne que pour les menteurs, les fraudeurs, falsificateurs… (je m’arrête là car je risquerai de dire des gros mots !)

Daniel LACROZE-MARTY
3 février 2007

dimanche 28 janvier 2007

Invitation

Il n’est pas banal qu’un candidat à l’élection présidentielle invite un autre candidat à sa table.

Et pourtant… pourtant il ne tient qu’à vous Monsieur Bayrou, il ne tient qu’à vous Monsieur Governatori, il ne tient qu’à vous Madame Royal et il ne tient qu’à vous Monsieur Sarkozy de répondre à mon invitation et à en faire un point fort de cette campagne électorale.

Je vous invite, non pas pour que vous me convainquiez de vos idées, mais pour m’écouter. Pour écouter un citoyen qui ne partage pas forcément vos idées mais qui parle avec son cœur, un citoyen parmi tant d’autres. Je parle en mon nom, mais je suis persuadé que mes propos sont le reflet fidèle de maints citoyens qui ne peuvent ou ne savent s’exprimer.

Je vous invite, en toute intimité, sans témoin, pour écouter mes doutes sur notre société dans laquelle nous vivons (Europe, violence, recherche…), pour entendre les questions que je me pose sur ce qui me paraît de l’injustice (santé, logement, retraites).

Je vous invite non pas pour que vous vous justifiez, ni pour que vous répondiez à mon questionnement, ni que vous promettiez quoi que ce soit, mais uniquement pour vous sensibiliser sur la vie quotidienne que je partage avec des millions de Françaises et de Français (chômage, retraite, logement…).

Je vous invite dans un esprit sain, honnête, pour construire la France, l’Europe de demain.

Je vous invite en toute confiance : nos propos resteront strictement confidentiels. En aucun cas je ne m’en servirai pour un quelconque profit. Cette invitation se veut à l’image de ma campagne, à l’image du mouvement d’éducation politique populaire C.E.S.P.R.I.M.E.R... Autrement (Chômeur, Exclus, Salariés en Précarité, Revenus Insuffisants, Marginalisés, Étudiants, Retraités, etc. s'expriment Autrement)

Je vous invite à ma table, chez moi, en toute modestie pour partager le repas du respect, de la considération. Téléphonez-moi pour fixer un rendez-vous et mettre au point toutes les modalités que vous jugerez nécessaire à notre rencontre.

A très bientôt.

Daniel LACROZE-MARTY
28 janvier 2007

vendredi 26 janvier 2007

Le sacre de Napolékozy

Lorsque le Président de l’UMP a été officiellement désigné candidat à l’élection présidentielle par son parti, certains journalistes ont décrit cette nomination en employant des mots on ne peut plus forts !
le « sacre » de Monsieur Sarkozy
ou
Quand les journalistes intégristes façonnent des despotes
Sacre : Consécration solennelle et quasi religieuse (Dictionnaire alphabétique et analogique de la langue française par Paul Robert)
Journaliste : Personne qui fait métier d’informer à travers les médias (Dictionnaire Hachette encyclopédique)
Intégriste : Partisan de l’intégrisme (Dictionnaire Hachette encyclopédique)
> Partisan : Personne attachée à un parti, à un régime, à quelqu'un, etc. (Dictionnaire encyclopédique Petit Larousse en couleurs)
> Intégrisme : Doctrine qui tend à maintenir la totalité d’un système (Dictionnaire alphabétique et analogique de la langue française par Paul Robert)
> Doctrine : Ensemble de notions qu’on affirme être vraies et par lesquelles on prétend fournir une interprétation des faits, orienter ou diriger l’action de l’homme en matière religieuse, philosophique, scientifique, etc. (Dictionnaire alphabétique et analogique de la langue française par Paul Robert)
Façonner : Former peu à peu (quelqu’un) par l’éducation, l’habitude… (Dictionnaire alphabétique et analogique de la langue française par Paul Robert)
Despote : Souverain qui gouverne arbitrairement (Dictionnaire encyclopédique Petit Larousse en couleurs)
> Souverain : Qui exprime une supériorité (ou un sentiment de supériorité) extrême (Dictionnaire alphabétique et analogique de la langue française par Paul Robert)
> Gouverner : Exercer le pouvoir politique (Dictionnaire alphabétique et analogique de la langue française par Paul Robert)
Arbitrairement : De façon arbitraire (Dictionnaire encyclopédique Petit Larousse en couleurs)
> Arbitrairement : De façon arbitraire (Dictionnaire encyclopédique Petit Larousse en couleurs)
> Arbitraire : Qui dépend de la seule volonté, souvent aux dépends de la justice ou de la vérité (Dictionnaire encyclopédique Petit Larousse en couleurs)

Daniel LACROZE-MARTY
26 janvier 2007

mardi 23 janvier 2007

Hommage à l’abbé Pierre

Le plus beau, le plus grand, le plus sincère des hommages que les élus (et les candidats à une élection) peuvent adresser à l’Abbé Pierre, c’est de se taire et de faire en sorte que la question des sans-abri (et des mal logés) soit résolue dans un délai très raisonnable.

Daniel LACROZE-MARTY
23 janvier 2007

dimanche 21 janvier 2007

pétition

PÉTITION
pour le libre accès à la signature des Grands-Électeurs
dans le cadre de l’Élection Présidentielle de 2007
mise en circulation le 1° janvier 2007
à l’initiative du collectif Démocratie En Marche des "partis minorés"
~ ~ ~

Énoncé de principe

Historiquement et pour en limiter l’accès, la Présidentielle s’est vue soumise à la caution des
Grands-Electeurs. Avec 100 signatures nécessaires au départ, on est ensuite passé à 500, mais
depuis le 21 avril 2002, on abandonne ce quasi-anonymat puisque les noms des parrains sont
publiables sur Internet. Une information sensible et critique dans un certain nombre de cas...

Or cette situation est contraire à la règle du bulletin secret qui doit prévaloir. Tous les partis ont
les mêmes droits, sauf à interdire ceux qui menacent la République. Le premier tour de la Présidentielle est en France un moment unique de débat et d’expression et ne peut être confisqué au profit des grandes formations, avec la démocratie pour alibi...

La solution consiste, à faire parvenir à chaque Grand-électeur une liste "sécurisée" des candidats qui se seront déclarés, et de lui permettre de faire un choix absolument anonyme, comme dans n’importe quel scrutin. Libre ensuite aux petits partis accédant éventuellement au 1° tour, de participer réellement ou de négocier leur acquis avec une formation majoritaire...

En conséquence, je soussigné Daniel LACROZE MARTY

En qualité de : candidat à l’élection présidentielle et animateur du mouvement C.E.S.P.R.I.M.E.R... Autrement.

Domicilié à 82400 CAYRAC

demande à ce que soit signé un décret en ce sens dans le cadre de l’élection Présidentielle de 2007

à Cayrac

le 21 janvier 2007

Signé : daniel LACROZE-MARTY

Cette pétition est renvoyée à :
ESPERANTO-LIBERTE (Démocratie En Marche)
BP.87 73700 Boug-St-Maurice