tag:blogger.com,1999:blog-241512292008-03-20T11:29:37.175-07:00Election présidentielle 2007présidentielle 2007http://www.blogger.com/profile/17856528701241683801noreply@blogger.comBlogger39125tag:blogger.com,1999:blog-24151229.post-22704578445964187802007-08-10T08:10:00.000-07:002007-08-10T08:11:15.316-07:00Présidentielle 2012<a href="http://2012electionpresidentielle.blogspot.com/">http://2012electionpresidentielle.blogspot.com/</a>présidentielle 2007http://www.blogger.com/profile/17856528701241683801noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-24151229.post-4025459835642789012007-06-12T07:26:00.000-07:002007-06-12T07:27:14.836-07:00E-mail au CSAMadame, Monsieur,<br /><br />J'étais candidat dans la première circonscription de Tarn et Garonne sous l'étiquette "LA FRANCE EN ACTION"<br /><br />Dans la publication des résultats, tous les médias notent au droit de chaque candidat son appartenance (parti communiste, front national, parti socialiste...)<br /><br />Dans mon cas, ils notent systématiquement "divers" au lieu de "La France en Ation"<br /><br />Je vous saurai gré de m'expliquer cette différenciation et de faire obligation aux dits médias de diffuser mon appartenance comme pour les autres candidats.<br /><br />Je vous prie de croire, Madame, Monsieur, en mes cordiales salutations.<br /><br />Daniel LACROZE-MARTY<br />Candidat LA FRANCE EN ACTIONprésidentielle 2007http://www.blogger.com/profile/17856528701241683801noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-24151229.post-57675551470648090122007-06-10T23:38:00.001-07:002007-06-10T23:40:19.051-07:00Remerciements législativesCommuniqué de presse<br />Daniel LACROZE-MARTY – LA FRANCE EN ACTION<br />Je remercie tout d’abord Luciana qui s’est engagée avec courage à mes côtés dans cette campagne législative.<br />Je remercie tous ceux et toutes celles qui m’ont fait confiance en soutenant le programme de LA FRANCE EN ACTION. Notre score est honorable, il est le reflet d’une volonté d’un renouveau dans la politique.<br />Dimanche prochain, nous sommes appelés à nouveau aux urnes.<br />LA FRANCE EN ACTION et moi-même, défendons des valeurs fortes de tolérance, de partage, d’honnêteté… ;<br />Nous sommes partisans d’une politique riche de ses individus, nous sommes contre le cumul des mandats ;<br />Je milite avec ferveur pour la liberté d’expression, pour le respect d’opinion de chacun ;<br />LA FRANCE EN ACTION est un parti qui se démarque du clivage gauche-droite ;<br />En conséquence de tous ces aspects (et de bien d’autres), je ne donne aucune consigne de vote pour le second tour.présidentielle 2007http://www.blogger.com/profile/17856528701241683801noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-24151229.post-2444276202056206572007-04-28T02:09:00.000-07:002007-04-28T02:11:51.872-07:00Législatives 2007Avec LA FRANCE EN ACTION, je suis candidat aux législatives 2007 dans la première circonscription de Tarn-et-Garonne<br /><br /><a href="http://www.dlm-election-legislative-2007.blogspot.com/">http://www.dlm-election-legislative-2007.blogspot.com/</a><br /><br />Un grand merci à toutes celles et tous ceux qui m'ont soutenu dans cette campagne.<br /><br />Daniel LACROZE-MARTYprésidentielle 2007http://www.blogger.com/profile/17856528701241683801noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-24151229.post-40434269138290287602007-03-03T02:23:00.000-08:002007-03-03T02:24:16.532-08:00MéthodologieNous vivons dans un monde qui n’est pas parfait. Notre société est l’invention des Hommes. Nous vivons dans une société hiérarchisée où certains commandent et d’autres sont commandés.<br />Notre vie politique est gérée par des Constitutions étatiques, des Traités internationaux…<br />Nous sommes dans un pays qui se dit démocratique et les citoyens élisent des représentants sensés nous représenter.<br />Nous attendons d’eux qu’ils gouvernent notre pays et par-là même, notre vie. Sauf que nous ne sommes pas toujours d’accord avec eux !<br />Au gré des élections, nous élisons des personnes de sensibilités différentes et l’alternance politique est bien ancrée dans notre pays.<br />Sauf que nos problèmes ne se résolvent pas, bien au contraire. Il n’y a qu’à voir la hausse des sans-emploi, des sans-logis, des mal bouffe, des revenus insuffisants, de la paupérisation chronique…<br />… Et nos politiciens ont toujours le sourire en affirmant « j’ai la solution, je vous le promets… ». Droite, gauche, gauche et droite, droite, droite et gauche, droite… depuis trente ans il semble bien que la voie dans laquelle nous sommes échappe à nos élus de tout bord.<br />Il y a des gens qui ont faim : les restos du cœur,<br />Il y a des gens mal logés : Emmaüs,<br />Il y a des gens sans argent : R.M.I.,<br />Il y a des gens mal soignés : C.M.U.,<br />Il y a des gens sans travail : ASSEDIC,<br />…<br />Que de pansements pour cacher les plaies… mais les plaies y sont toujours, la gangrène guette…<br />La politique de nos élus est-elle de soigner ou de guérir ?<br />Soigner : donner des soins à un malade.<br />Guérir : débarrasser d’une maladie.<br />Nous voyons bien que si nous attendons une guérison, nos élus ne nous proposent que des soins sans garantie.<br />Et si cette voie dont je parle plus haut, n’était pas celle de nos élus ?<br />Et si cette voie dans laquelle nous sommes était celle voulue par quelqu’un d’autre ? Par les dirigeants des multinationales (et d’autres) par exemple ?<br />Et si nos élus n’étaient là que pour nous soigner des dommages collatéraux provoqués par la politique de l’argent ?<br />Y a t-il une finalité dans le système qui régit notre société ?<br />Si nous reconnaissons que l’arrivée tardive des Alliés lors de la seconde guerre mondiale (après que l’Europe se soit bien auto-mutilée), que l’actuelle guerre en Irak, et bien d’autres événements tragiques à travers le monde depuis plus d’un siècle (Afghanistan, Vietnam, Bosnie…) ne sont pas le fruit du hasard mais font bien partie d’une volonté d’individus (au travers d’un État) de dominer le monde, alors nous aurons fait un grand pas en avant pour remédier à cet état de fait : connaissant la cause, nous pouvons proposer un remède.<br />Ces événements ne sont pas le fruit du hasard, ils sont incorporés dans un ensemble de domination du monde. Cet ensemble n’est ni plus ni moins qu’un projet, un projet de domination.<br />À l’encontre d’un projet de domination, nous devons proposer un projet de partage.<br />La réussite passe par la conception d’un projet : pas de projet, pas de réussite. Notre société est à notre image… passivité dans le projet d’autrui ou activité dans notre projet, à nous de choisir.<br />Pour mener à bien un projet, il est nécessaire de définir des objectifs, c’est la phase 1. Ces objectifs répondent aux questions : « comment voulons-nous vivre, dans quelles conditions ? », « quelles contraintes sommes-nous prêts à consentir » (n’oublions pas que nous vivons en société)…<br />« Diminuer les impôts », « augmenter les minima sociaux »… ne sont pas des objectifs, seulement des moyens pour atteindre un ou des sous-objectifs : réduire la pauvreté…<br />Les objectifs clairement définis, nous pouvons définir les moyens (matériels, économiques, politiques, humains…) à mettre en œuvre pour atteindre nos objectifs (phase 2). Nous pouvons quantifier ces besoins et les programmer dans le temps.<br />Nous nous rendrons compte de l’interaction des décisions : plus d’une chose, c’est moins d’une autre… des choix seront à définir.<br />Une nouvelle voie, la nôtre, est ainsi proposée aux citoyens… il ne nous restera plus qu’à mettre en œuvre notre projet (phase 3)… mais là, nous saurons où nous irons et avec qui nous irons. Pour mettre en œuvre notre projet, nous passerons par la case « élection ». Avec un projet clair, compréhensif par tous, nous aurons toutes les capacités pour le présenter aux électeurs. D’autant plus que durant la phase conceptionnelle, nous les aurons sollicités.<br />Pour parachever un projet, il est impératif de passer par la case « bilan » (phase 4). C’est la phase de responsabilité de l’élu : a-t-il bien accompli sa mission ? Quel en est le résultat ? Faut-il réaménager le projet ? C’est la rétroaction, le temps de l’analyse, des mises au point, de l’évolution du projet (retour à la phase 1).<br />Ne proposer que des pansements pour palier aux manques actuels (chômage, santé…), c’est finalement accepter le projet des autres et ne gérer que les « dégâts collatéraux », catastrophiques pour nos concitoyens. Ce qui ne veut pas dire qu’il faut négliger cette urgence, des millions de gens sont dans la souffrance, donnons-leur du poisson et apprenons-leur à pêcher.<br /><br />3 mars 2007<br />Daniel LACROZE-MARTYprésidentielle 2007http://www.blogger.com/profile/17856528701241683801noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-24151229.post-9763827297374012162007-02-26T00:53:00.000-08:002007-02-26T00:45:42.309-08:00Union des candidats émergentsJ'ai rejoins l'Union des Candidats Emergents, candidats unis pour l'élection présidentielle autour de Monsieur Jean-Marc GOVERNATORI.<br />Au-delà de tout clivage politique, nous proposons une voie qui répond aux attentes de nos concitoyens : l'emploi, la santé, l'éducation...<br /><br />Visitez notre site (en cours de création)<br /><br /><a href="http://www.unioncandidatsemergents.org/">http://www.unioncandidatsemergents.org/</a>présidentielle 2007http://www.blogger.com/profile/17856528701241683801noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-24151229.post-7209616584127497302007-02-25T00:58:00.000-08:002007-02-25T01:04:35.130-08:00Question de langageQui se cache derrière une institution, une association, une multinationale… ?<br /><br />Nous parlons de la responsabilité (ou de l'irresponsabilité) des multinationales (et de diverses institutions ou groupements). Derrière une multinationale, il y a des femmes et des hommes, des dirigeants. Ne serait-il pas mieux, faute de les nommer (ils sont souvent très discrets), de parler de la responsabilité (ou de l'irresponsabilité) des DIRIGEANTS des multinationales, des DIRIGEANTS syndicaux, des ELUS (Parlementaires, Conseillers généraux…) des assemblées... Cela personnifierait les décisions en appuyant fortement sur le fait que se sont bien des êtres humains qui sont derrière toute décision, toute action.<br /><br />« La Commission européenne a décidé que... » NON, la Commission n'est qu'une personne morale, elle ne peut pas par sa nature immatérielle faire quoique se soit, se sont bien les personnes qui la composent qui décident de... Bien sûr, quand nous disons "Commission européenne", nous pensons bien que se sont des individus qui se cachent derrière... mais n'est-il pas plus clair (et plus responsable) de le dire !?<br /><br />Ce n’est pas la faute d’Exxon si nos plages ont été polluées, c’est la faute aux êtres humains qui ont agit (à différent échelon, depuis le Dirigeant suprême d’Exxon, jusqu’aux bureaucrates qui ont tamponné les autorisations de naviguer) en sorte que le bateau souille nos côtes.<br /><br />Humanisons notre langage, ne diluons plus les responsabilités dans des institutions spectrales. Appliquons-nous à dire <strong>« les Commissaires européens, les responsables syndicaux, les élus parlementaires, le Commandant du navire, les agents contrôleurs, …, ont décidé que… ».</strong><br /><br />Ce ne sont pas les États Unis d’Amérique qui ont déclenché la guerre en Irak, c’est bien le Président BUSH (celui-là, nous le connaissons !) et ses associés qui ont mis à feu et à sang l’Irak ! Même si une majorité d’Étasuniens était partisane de l’intervention militaire en Irak, c’est bien le Président qui a décidé…<br /><br />La morale de cette histoire : c'est l'Homme, lui-même et rien que lui même, qui décide de faire, de défaire ou de ne pas faire.<br /><br />Daniel LACROZE-MARTY<br />25 février 2007présidentielle 2007http://www.blogger.com/profile/17856528701241683801noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-24151229.post-52777105900718435622007-02-24T01:41:00.000-08:002007-02-24T01:46:16.001-08:00Mes invitations...Le 28 janvier dernier, j'ai invité, par courrier, à déjeuner Monsieur BAYROU, Monsieur GOVERNATORI, Madame ROYAL et Monsieur SARKOZY (dans l'ordre alphabétique).<br />A ce jour deux candidats m'ont remercié pour l'invitation mais n'ont pas précisé de date et silence total pour les deux autres candidats... la campagne n'est pas terminée !présidentielle 2007http://www.blogger.com/profile/17856528701241683801noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-24151229.post-42987869582773639952007-02-24T01:36:00.000-08:002007-02-24T01:39:31.194-08:00ETAT D'URGENCE<strong>Assistanat ou Education à la Vie ?</strong><br /><br /><em><span style="font-size:85%;">Il n'est pas utopique de croire en un idéal et oeuvrer pour s'en approcher.<br />Ce qui est utopique c'est de croire en un idéal en restant les bras croisés.<br /></span></em><br />En lisant les différents programmes (si, parfois, nous pouvons appeler ça « programme ») des candidats, nous pouvons lire : « augmentation des minima sociaux » pour palier à la paupérisation, « x euros débloqués pour les sans-logis ou mal-logés » pour palier à la crise du logement, « augmentation du budget de la recherche » pour palier au manque cruel de moyens dans ce domaine, « création de x postes de personnel de santé » pour palier à la pénurie d’infirmière et autre personnel de la santé…<br /><br />Il y a urgence à répondre aux attentes des chômeurs, des exclus, des salariés en précarité, des personnes aux revenus insuffisants, des marginalisés, des étudiants, des retraités, des mal logés, des pêcheurs, etc.<br />Il y a urgence à améliorer l’État général de notre planète, le moral de nos concitoyens, leur santé…<br /><br />IL Y A URGENCE chronique… et urgente !<br /><br />Certains ont répondu à ces urgences en créant Emmaüs, les Restos du cœur, le Droit au Logement… (pour ne citer que ceux-là), croyant trouver la solution aux souffrances humaines. Malheureusement, nous ne pouvons que constater leur cuisant échec. Au lieu de supprimer la cause du mal, ils l’ont pérennisé malgré eux.<br /><br />Avant de proposer des réponses à l’urgence, il est bon de connaître les raisons de l’urgence.<br /><br />L'urgence doit palier à un événement soudain, imprévisible, (tremblement de terre, sécheresse, catastrophe, attentat...). La réponse doit être immédiate, en adéquation avec l’événement. Nous pouvons nous préparer à ce type d’accident (en général, nous le sommes même si, parfois, il y a des manques). Ces événements sont suffisamment émotionnels pour que les politiques en tiennent compte : nos élus trouvent rapidement quelques millions voire quelques milliards d’euros pour cela.<br /><br />Après la seconde guerre mondiale, nous avons connu le « baby boom » : une explosion de naissances. Ce qui était prévisible, c’est que quelques années plus tard, les écoles primaires verraient le nombre d’élèves augmenter considérablement, 10 ans après, c’était au tour des collèges, puis plus tard celui des lycées… et soixante ans après, celui des retraites… tout était prévisible depuis 60 ans (avec un affinement au fur et à mesure que le temps passait). Et aujourd’hui, nous sommes dans l’urgence pour traiter le problème des retraites comme si c’était un fait soudain, imprévisible !<br /><br />Nous pouvons calquer cet état au logement, à la santé… bref, à tout ce qui est en état d’urgence car ce ne sont jamais des événements soudains, imprévisibles qui ont généré ces misères mais bien le comportement volontaire de l’Homme.<br /><br />Deux coupables à cet état de fait :<br /><br />* Les élus (de tout niveau) n’ont pas su (ou pas voulu) anticiper l’évolution de notre société. Ils ont refusé de considérer les problèmes en envoyant aux calendes grecques les réponses. Quand ils ont répondu, ils l’ont fait en saupoudrant quelque argent pour noyer la misère, pour la réduire au silence, pour la museler mais surtout, pour avoir la paix sociale.<br /><br />* Les citoyens, pour éviter tout conflit, ont fermé les yeux sur leur véritable problème. Ils se sont contentés du saupoudrage… et finalement y ont pris goût. Certains sont même devenus experts en assistanat institutionnalisé (soit pour eux, soit pour les autres – Restos de cœur, Emmaüs, Droit au logement… pour ne reprendre que ceux déjà cités - ).<br />Un exemple d’actualité qui montre bien le comportement de chacun, élus et citoyens : le pouvoir d’achat (il y a urgence paraît-il)<br /><br />Certains responsables politiques préconisent de travailler plus pour gagner plus et donc avoir un pouvoir d’achat plus important. Ces (ir)responsables évitent ainsi tout conflit en proposant une solution. Qu'en pensent les personnes concernées ? « C’est bien ! Effectivement si nous travaillons plus (comme le permet le Ministre), nous gagnerons plus… »<br /><br />Ils préconisent également une hausse des minima sociaux, du SMIC… Tout le monde y sera beau, tout le monde y sera content… CQFD<br /><br />L’objectif réel est bien de parvenir au pouvoir en trompant les citoyens, en leur faisant croire que le problème est là et pas ailleurs. Travailler plus quand il y déjà 4 000 000 de personnes sans emploi ? Augmenter les minima sociaux (accroître ainsi l’assistanat) quand la France sociale est en faillite ?<br /><br />Nous ne pouvons agir en réponse à une question que si la question est juste. Faut-il augmenter les minima sociaux ou les supprimer ? Faut-il travailler plus pour gagner plus ou être augmenté pour gagner plus ?<br /><br />Si nous supprimons les minima sociaux qui sont de l’urgence pérenne et de l’assistanat institutionnel, que faut-il faire pour que les citoyens n’en aient plus besoin ? Voilà une question qui engage la responsabilité de chacun.<br /><br />Si nous valorisons le revenu du travail, quelles en seraient les conséquences ?<br /><br />Et si, au lieu de découper en rondelles notre vie sociale, nous posons la question plus globale, mais ô combien pertinente : Comment, oui, comment voulons-nous vivre ? Quelle qualité de vie souhaitons-nous ?<br /><br />La réponse à cette question n’est pas dans l’urgence ni dans l’assistanat. La réponse demande une prise de conscience de chacun, un choix de société (donc de la responsabilité de nos actes), d’une éducation à la Vie !<br /><br />Quand nous verrons dans un programme, un projet de société, nous aurons réponse à toutes nos misères.<br /><br /><em><span style="font-size:85%;">Si tu vois un homme en train de mourir de faim, donne-lui un poisson (c’est de l’assistanat dans l’urgence) mais surtout, surtout, apprends-lui à pêcher (c’est l’éducation à la vie) !<br /></span></em><br />Daniel LACROZE-MARTY<br />24 février 2007présidentielle 2007http://www.blogger.com/profile/17856528701241683801noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-24151229.post-60483963264633886342007-02-03T01:22:00.000-08:002007-02-03T01:23:27.522-08:00Chômage : Les chiffres officiels, les autres chiffres, les vrais chiffres…En septembre 2006, les chiffres officiels du chômage indiquaient 2 172 000 demandeurs d’emploi. En décembre 2006, le collectif « les autres chiffres du chômage » annonce 4 450 000 demandeurs d’emploi.<br /><br />Comment peut-on penser qu’un Gouvernement gère correctement un pays en annonçant deux millions de chômeurs alors qu’il y en aurait quatre millions et demi !!??<br /><br />Toute action pour quelque cause que se soit doit impérativement tenir compte de la réalité des faits.<br /><br />Mais, de quoi parle-t-on ? De chômeurs…<br /><br />Chômeur : Celui, celle qui est sans travail (Dictionnaire alphabétique et analogique de la langue française par Paul Robert)… et qui en voudrait.<br /><br />Est-ce bien de celui-ci que nous parlons ? Ou bien de celui-là :<br /><br />Le chômage est défini relativement à une semaine donnée, dite semaine de référence. Un chômeur est ainsi une personne :<br />1) qui n’a pas travaillé, ne serait-ce qu’une heure, au cours de la semaine de référence ;<br />2) qui était disponible pour travailler dans un délai de deux semaines ;<br />3) qui a entrepris des démarches spécifiques pour trouver un emploi au cours des quatre semaines précédant la semaine de référence.<br />(Définition du BIT)<br /><br />Selon cette définition, retenue par nos gouvernants, la France compte un peu plus de deux millions de chômeurs. C’est sans compter les chômeurs des départements d’Outre-Mer, c’est sans compter les personnes travaillant à temps partiel (voire très partiel), c’est sans compter les personnes âgées dispensées de recherche d’emploi, c’est sans compter les chômeurs en stage… et c’est sans compter toutes celles et tous ceux qui ont baissé les bras et qui se terrent dans le silence.<br /><br />Le collectif ACDC annonce près de quatre millions et demi de chômeurs, ce qui me paraît plus près de la réalité… et c’est ce chiffre qu’il faut prendre en compte pour gouverner dans le vrai. La politique de l’autruche n’est bonne que pour les menteurs, les fraudeurs, falsificateurs… (je m’arrête là car je risquerai de dire des gros mots !)<br /><br />Daniel LACROZE-MARTY<br />3 février 2007présidentielle 2007http://www.blogger.com/profile/17856528701241683801noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-24151229.post-33103843412438205122007-01-28T02:35:00.000-08:002007-01-28T02:53:26.058-08:00InvitationIl n’est pas banal qu’un candidat à l’élection présidentielle invite un autre candidat à sa table.<br /><br />Et pourtant… pourtant il ne tient qu’à vous Monsieur Bayrou, il ne tient qu’à vous Monsieur Governatori, il ne tient qu’à vous Madame Royal et il ne tient qu’à vous Monsieur Sarkozy de répondre à mon invitation et à en faire un point fort de cette campagne électorale.<br /><br />Je vous invite, non pas pour que vous me convainquiez de vos idées, mais pour m’écouter. Pour écouter un citoyen qui ne partage pas forcément vos idées mais qui parle avec son cœur, un citoyen parmi tant d’autres. Je parle en mon nom, mais je suis persuadé que mes propos sont le reflet fidèle de maints citoyens qui ne peuvent ou ne savent s’exprimer.<br /><br />Je vous invite, en toute intimité, sans témoin, pour écouter mes doutes sur notre société dans laquelle nous vivons (Europe, violence, recherche…), pour entendre les questions que je me pose sur ce qui me paraît de l’injustice (santé, logement, retraites).<br /><br />Je vous invite non pas pour que vous vous justifiez, ni pour que vous répondiez à mon questionnement, ni que vous promettiez quoi que ce soit, mais uniquement pour vous sensibiliser sur la vie quotidienne que je partage avec des millions de Françaises et de Français (chômage, retraite, logement…).<br /><br />Je vous invite dans un esprit sain, honnête, pour construire la France, l’Europe de demain.<br /><br />Je vous invite en toute confiance : nos propos resteront strictement confidentiels. En aucun cas je ne m’en servirai pour un quelconque profit. Cette invitation se veut à l’image de ma campagne, à l’image du mouvement d’éducation politique populaire C.E.S.P.R.I.M.E.R... Autrement (Chômeur, Exclus, Salariés en Précarité, Revenus Insuffisants, Marginalisés, Étudiants, Retraités, etc. s'expriment Autrement)<br /><br />Je vous invite à ma table, chez moi, en toute modestie pour partager le repas du respect, de la considération. Téléphonez-moi pour fixer un rendez-vous et mettre au point toutes les modalités que vous jugerez nécessaire à notre rencontre.<br /><br />A très bientôt.<br /><br />Daniel LACROZE-MARTY<br />28 janvier 2007présidentielle 2007http://www.blogger.com/profile/17856528701241683801noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-24151229.post-2234174499571191122007-01-26T00:53:00.000-08:002007-01-26T01:08:50.849-08:00Le sacre de Napolékozy<div align="left"><em>Lorsque le Président de l’UMP a été officiellement désigné candidat à l’élection présidentielle par son parti, certains journalistes ont décrit cette nomination en employant des mots on ne peut plus forts !<br /><strong><span style="font-size:180%;"></span></strong></em></div><div align="left"><em><strong><span style="font-size:180%;"></span></strong></em> </div><div align="left"><em><strong><span style="font-size:180%;">le « sacre » de Monsieur Sarkozy</span></strong><br /></div></em><div align="left"><em>ou<br /></em></div><div align="left"><em><span style="font-size:130%;"><strong></strong></span></em> </div><div align="left"><em><span style="font-size:130%;"><strong>Quand les journalistes intégristes façonnent des despotes</strong><br /></div></span></em><div align="left"><em><strong>Sacre :</strong> Consécration solennelle et quasi religieuse (Dictionnaire alphabétique et analogique de la langue française par Paul Robert)<br /></em></div><div align="left"><em><strong></strong></em> </div><div align="left"><em><strong>Journaliste :</strong> Personne qui fait métier d’informer à travers les médias (Dictionnaire Hachette encyclopédique)<br /></div></em><div align="left"><em><strong>Intégriste :</strong> Partisan de l’intégrisme (Dictionnaire Hachette encyclopédique)<br /><strong></strong></em></div><div align="left"><em><strong>> Partisan : </strong>Personne attachée à un parti, à un régime, à quelqu'un, etc. (Dictionnaire encyclopédique Petit Larousse en couleurs)</em></div><div align="left"><em><strong></strong></em> </div><div align="left"><em><strong>> Intégrisme :</strong> Doctrine qui tend à maintenir la totalité d’un système (Dictionnaire alphabétique et analogique de la langue française par Paul Robert)<br /><strong></strong></em></div><div align="left"><em><strong>> Doctrine :</strong> Ensemble de notions qu’on affirme être vraies et par lesquelles on prétend fournir une interprétation des faits, orienter ou diriger l’action de l’homme en matière religieuse, philosophique, scientifique, etc. (Dictionnaire alphabétique et analogique de la langue française par Paul Robert)<br /></div></em><div align="left"><em><strong>Façonner :</strong> Former peu à peu (quelqu’un) par l’éducation, l’habitude… (Dictionnaire alphabétique et analogique de la langue française par Paul Robert)<br /></em></div><div align="left"><em><strong></strong></em> </div><div align="left"><em><strong>Despote :</strong> Souverain qui gouverne arbitrairement (Dictionnaire encyclopédique Petit Larousse en couleurs)<br /><strong></strong></em></div><div align="left"><em><strong>> Souverain :</strong> Qui exprime une supériorité (ou un sentiment de supériorité) extrême (Dictionnaire alphabétique et analogique de la langue française par Paul Robert)<br /><strong></strong></em></div><div align="left"><em><strong>> Gouverner :</strong> Exercer le pouvoir politique (Dictionnaire alphabétique et analogique de la langue française par Paul Robert)<br />Arbitrairement : De façon arbitraire (Dictionnaire encyclopédique Petit Larousse en couleurs)<br /><strong></strong></em></div><div align="left"><em><strong>> Arbitrairement :</strong> De façon arbitraire (Dictionnaire encyclopédique Petit Larousse en couleurs)</em></div><div align="left"><em><strong></strong></em> </div><div align="left"><em><strong>> Arbitraire : </strong>Qui dépend de la seule volonté, souvent aux dépends de la justice ou de la vérité (Dictionnaire encyclopédique Petit Larousse en couleurs)<br /><br />Daniel LACROZE-MARTY<br />26 janvier 2007</em></div>présidentielle 2007http://www.blogger.com/profile/17856528701241683801noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-24151229.post-50751293799730593472007-01-23T01:49:00.000-08:002007-01-23T01:50:19.154-08:00Hommage à l’abbé PierreLe plus beau, le plus grand, le plus sincère des hommages que les élus (et les candidats à une élection) peuvent adresser à l’Abbé Pierre, c’est de se taire et de faire en sorte que la question des sans-abri (et des mal logés) soit résolue dans un délai très raisonnable.<br /><br />Daniel LACROZE-MARTY<br />23 janvier 2007présidentielle 2007http://www.blogger.com/profile/17856528701241683801noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-24151229.post-36443401229887646272007-01-21T02:17:00.000-08:002007-01-21T02:19:38.343-08:00pétitionPÉTITION<br />pour le libre accès à la signature des Grands-Électeurs<br />dans le cadre de l’Élection Présidentielle de 2007<br />mise en circulation le 1° janvier 2007<br />à l’initiative du collectif Démocratie En Marche des "partis minorés"<br />~ ~ ~<br /><br />Énoncé de principe<br /><br />Historiquement et pour en limiter l’accès, la Présidentielle s’est vue soumise à la caution des<br />Grands-Electeurs. Avec 100 signatures nécessaires au départ, on est ensuite passé à 500, mais<br />depuis le 21 avril 2002, on abandonne ce quasi-anonymat puisque les noms des parrains sont<br />publiables sur Internet. Une information sensible et critique dans un certain nombre de cas...<br /><br />Or cette situation est contraire à la règle du bulletin secret qui doit prévaloir. Tous les partis ont<br />les mêmes droits, sauf à interdire ceux qui menacent la République. Le premier tour de la Présidentielle est en France un moment unique de débat et d’expression et ne peut être confisqué au profit des grandes formations, avec la démocratie pour alibi...<br /><br />La solution consiste, à faire parvenir à chaque Grand-électeur une liste "sécurisée" des candidats qui se seront déclarés, et de lui permettre de faire un choix absolument anonyme, comme dans n’importe quel scrutin. Libre ensuite aux petits partis accédant éventuellement au 1° tour, de participer réellement ou de négocier leur acquis avec une formation majoritaire...<br /><br />En conséquence, je soussigné Daniel LACROZE MARTY<br /><br />En qualité de : candidat à l’élection présidentielle et animateur du mouvement C.E.S.P.R.I.M.E.R... Autrement.<br /><br />Domicilié à 82400 CAYRAC<br /><br />demande à ce que soit signé un décret en ce sens dans le cadre de l’élection Présidentielle de 2007<br /><br />à Cayrac<br /><br />le 21 janvier 2007<br /><br />Signé : daniel LACROZE-MARTY<br /><br />Cette pétition est renvoyée à :<br />ESPERANTO-LIBERTE (Démocratie En Marche)<br />BP.87 73700 Boug-St-Mauriceprésidentielle 2007http://www.blogger.com/profile/17856528701241683801noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-24151229.post-18783467076529710552007-01-21T02:12:00.000-08:002007-01-21T02:15:32.409-08:00déficit budgétaire et dette nationaleQuestion de<br /><a href="http://www.electeur2007.com/question.html">http://www.electeur2007.com/question.html</a><br /><br />Question : notre argent de nous tous les Français, donc les finances publiques de la France:<br /><br />1. déficit budgétaire - est-il "bon" ou "mauvais" d'avoir le déficit du budget annuel de l'État?<br />2. Quel montant du déficit est "acceptable" pour la France (combien)? La règle Maastricht de 3%, est-elle acceptable (et réalisable) ou non? Faut-il la respecter?<br />3. Si déficit il y a, alors pour quoi faire et dans quelles conditions? Votre l'opinion + ligne directive pour les gouvernements à venir.<br /><br /><em><span style="color:#000099;">Il est de notre responsabilité de ne pas laisser de dette aux générations futures. Un déficit budgétaire ne peut s’entendre qu’en cas d’urgence (catastrophe par exemple). Nous, ensembles des citoyens, n’avons pas le droit de vivre au dessus de nos moyens et de faire payer les autres. Je relie le déficit à la croissance… sauf que la croissance entraîne gaspillage, pollution, frustration… tout cela pour gagner quelques points. Tout accident, toutes maladie participe à la croissance… un petite catastrophe de temps en temps relance la croissance… dans le temps, c’était une « petite » guerre (voir actuellement combien la guerre en Irak – 350 milliards de dollars – gonfle la croissance américaine)<br />Le choix appartient aux citoyens : si nous voulons plus de confort, il nous faut le payer. Donc pas de déficit budgétaire chronique. C’est un choix de société avec une revalorisation du travail et une redistribution équitable des richesses.<br />Ce n’est pas pour autant que la croissance sera zéro, mais ce ne sera pas une priorité. Selon les progrès de nos connaissance nous connaîtrons des « poussées » de croissance et des temps de pose.<br /></span></em><br />4. dette nationale - elle est "trop importante" ou non? La règle Maastricht de 60% du PIB, est-elle acceptable (et réalisable) ou non? Faut-il la respecter?<br />5. Comment calculer le montant de la dette nationale - avec retraites des fonctionnaires, éléments du "hors bilan" et autres engagements, ou sans?<br />6. Comment rembourser la dette nationale (vitesse, qui et comment imposer etc.)?<br /><br /><span style="color:#000099;"><em>Quelle que soit la méthode de calcul de la dette nationale, elle est tellement énorme qu’elle est non-remboursable. C’est une monstruosité qui lie pieds et poings de chaque française et français. Même si nous stabilisons cette bête, nous serons incapables de la rembourser et ce seront les générations futures qui devront le faire sauf si… nous l’effaçons d’un coup de gomme et nous gérons notre pays plus intelligemment en tenant compte de la volonté du peuple mais aussi des contraintes écologiques et en appliquant cette règle : « tu payes ce que tu consommes ». Il est entendu que chacun aura les moyens de cette règle par son travail, ses études, ses formations, sa retraite bien méritée…</em></span>présidentielle 2007http://www.blogger.com/profile/17856528701241683801noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-24151229.post-43880879251134078002006-12-17T06:56:00.000-08:002006-12-17T07:02:13.559-08:00LUTTE CONTRE LE SYSTÈME<strong><em>Bernard Werber « Le Livre du Voyage » Éditions Albin Michel 1997</em></strong><strong><em><br /></em></strong><strong><em><p><br /></em></strong>Déjà ton […] adversaire apparaît.<br />Il est cubique, titanesque, froid.<br />Il est doté de chenilles qui écrasent tout.<br />C'est le système social dans lequel tu es inséré.<br />Sur ses tours tu reconnais plusieurs têtes.<br />Il y a celles</p><ul><li>de tes professeurs,</li><li>de tes chefs hiérarchiques,</li><li>des policiers,</li><li>des militaires,</li><li>des prêtres,</li><li>des politiciens,</li><li>des fonctionnaires,</li><li>des médecins,</li></ul><p>qui sont censés toujours te dire si tu as agi bien ou mal.<br />Et le comportement que tu dois adopter pour rester dans le troupeau.<br />C'est le Système.<br />Contre lui ton épée ne peut rien.<br />Quand tu le frappes, le Système te bombarde de feuilles :<br /></p><ul><li>carnets de notes,</li><li>P.V.,</li><li>formulaires de sécurité sociale à compléter si tu veux être remboursé,</li><li>feuilles d’impôts majorés pour cause de retard de paiement,</li><li>formulaires de licenciement, déclarations de fin de droit au chômage,</li><li>quittances de loyer, charges locatives, électricité, téléphone, eau,</li><li>impôts locaux, impôts fonciers, redevance,</li><li>avis de saisie d'huissier,</li><li>menace de fichage à la Banque de France,</li><li>convocations pour éclaircir ta situation familiale,</li><li>réclamations de fiche d'état civil datée de moins de deux mois…<br /></li></ul><p>Le Système est trop grand, trop lourd, trop ancien, trop complexe.<br />Derrière lui, tous les assujettis au Système avancent, enchaînés.<br />Ils remplissent hâtivement au stylo des formulaires.<br />Certains sont affolés car la date limite est dépassée.<br />D'autres paniquent car il leur manque un papier officiel.<br />Certains essaient, quand c'est trop inconfortable, de se dégager un peu le cou.<br />Le système approche.<br />Il tend vers toi un collier de fer qui va te relier à la chaîne de tous ceux qui sont déjà ses prisonniers.<br />Il avance en sachant que tout va se passer automatiquement et que tu n'as aucun choix ni aucun moyen de l'éviter.<br />Tu me demandes que faire,<br />Je te réponds que, contre le Système, il faut faire la révolution.<br />La quoi ?<br /></p><p>LA RÉVOLUTION.<br /></p><p>Tu noues alors un turban rouge sur ton front, tu saisis le premier drapeau qui traîne et tu le brandis en criant :<br />« Mort au Système. »<br />Je crains que tu ne te trompes.<br />En agissant ainsi, non seulement tu n'as aucune chance de gagner, mais tu renforces le Système.<br />Regarde, il vient de resserrer les colliers d'un cran en prétextant que c'est pour se défendre contre « ta » révolution.<br />Les enchaînés ne te remercient pas.<br />Avant, ils avaient encore un petit espoir d'élargir le métal en le tordant.<br />À cause de toi, c'est encore plus difficile.<br />Désormais, tu as non seulement le Système contre toi, mais tous les enchaînés.<br /></p><p>Et ce drapeau que tu brandis, est-il vraiment le « tien » ?<br /></p><p>Désolé, j’aurais dû t’avertir,<br />Le système se nourrit de l’énergie de ses adversaires.<br />Parfois il fabrique leurs drapeaux, puis les leur tend.<br />Tu t’es fait piéger !<br />Ne t’inquiète pas : tu n'es pas le premier.<br /></p><p>Alors, que faire, se soumettre ?<br /></p><p>Non.<br />Tu es ici pour apprendre à vaincre et non pour te résigner.<br />Contre le Système il va donc te falloir inventer une autre forme de révolution.<br />Je te propose de mettre entre parenthèses une lettre.<br />Au lieu de faire la révolution des autres, fais ta (r)évolution personnelle.<br />Plutôt que de vouloir que les autres soient parfaits, évolue toi-même.<br />Cherche, explore, invente.<br />Les inventeurs, voilà les vrais rebelles !<br />Ton cerveau est le seul territoire à conquérir.<br />Pose ton épée.<br />Renonce à tout esprit de violence, de vengeance ou d'envie.<br />Au lieu de détruire ce colosse ambulant sur lequel tout le monde s'est déjà cassé les dents, ramasse un peu de terre et bâtis ton propre édifice tans ton coin.<br />Invente. Crée. Propose autre chose.<br />Même si ça ne ressemble au début qu'à un château de sable, c’est la meilleure manière de t’attaquer à cet adversaire.<br />Sois ambitieux.<br />Essaie de faire que ton propre système soit meilleur que le Système en place.<br />Automatiquement le système ancien sera dépassé.<br />C'est parce que personne ne propose autre chose d’intéressant que le Système écrase les gens.<br />De nos jours, il y a d'un côté les forces de l'immobilisme qui veulent la continuité,<br />et le l'autre, les forces de la réaction qui, par nostalgie du passé, te proposent de lutter contre l'immobilisme en revenant à des systèmes archaïques.<br />Méfie-toi de ces deux impasses.<br />Il existe forcément une troisième voie qui consiste à aller de l'avant.<br />Invente-la.<br />Ne t’attaque pas au Système, démode-le !<br />Allez, construis vite.<br />Appelle ton symbole et introduis-le dans ton château de sable.<br />Mets-y tout ce que tu es : tes couleurs, tes musiques, les images de tes rêves.<br />Regarde.<br />Non seulement le Système commence à se lézarder.<br />Mais c’est lui qui vient examiner ton travail.<br />Le Système t'encourage à continuer.<br />C'est ça qui est incroyable.<br />Le Système n’est pas « méchant », il est dépassé.<br />Le Système est conscient de sa propre vétusté.<br />Et il attendait depuis longtemps que quelqu'un comme toi ait le courage de proposer autre chose.<br />Les enchaînés commencent à discuter entre eux.<br />Ils se disent qu'ils peuvent faire de même.<br />Soutiens-les.<br />Plus il y aura de créations originales, plus le Système ancien devra renoncer à ses prérogatives.</p>présidentielle 2007http://www.blogger.com/profile/17856528701241683801noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-24151229.post-59341945570029846232006-12-17T05:01:00.000-08:002006-12-17T05:13:17.571-08:00Comment se comportent les membres du SénatMa campagne à la présidentielle est axée sur l'éducation politique populaire. Nous sommes tous des citoyens responsables de nos actes et de notre comportement. Voici une description de ce qui se passe au sénat : font-ils parti des citoyens responsables ?<br /><br /><em><span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0" onclick="BLOG_clickHandler(this)">fmbernard</span> a écrit :</em><br /><em></em><br /><em>"ça se passe comme ça au Sénat...:</em><br /><em> Christian <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1" onclick="BLOG_clickHandler(this)">Vélot</span> fait partie des militants <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2" onclick="BLOG_clickHandler(this)">anti-OGM</span> qui ont pu suivre au Sénat le "débats" sur le projet de Loi <span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_3">réglementant</span> les plantations <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_4" onclick="BLOG_clickHandler(this)">transgéniques</span> en France. Voici ce qu'il a pu observer : "Premier coup derrière les oreilles, le nombre de sièges vides : sur 331 sénateurs, seulement 49 étaient présents en ouverture de séance. Il n'en restait plus que 35 après une demi-heure ! Je me dis alors qu'il doit au moins y avoir tous ceux qui sont (ou prétendent être) concernés par le sujet, et notamment ceux censés défendre notre position. Nous avons bien cherché (c'était facile, ils étaient peu nombreux) : pas de <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_5" onclick="BLOG_clickHandler(this)">Voynet</span>, qui était pourtant venue le matin même faire de belles déclarations lors de la conférence de presse ! Aucune présence non plus de <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6" onclick="BLOG_clickHandler(this)">Jean-Luc</span> <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_7" onclick="BLOG_clickHandler(this)">Mélanchon</span>, proche de <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_8" onclick="BLOG_clickHandler(this)">José</span> <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_9" onclick="BLOG_clickHandler(this)">Bové</span>, depuis la campagne contre le traité constitutionnel européen. Je l'ai d'autant plus amer qu'aux dernières sénatoriales, en 2004, j'ai fait partie, avec mon ami Raymond <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_10" onclick="BLOG_clickHandler(this)">Leduc</span> de la Confédération Paysanne, du comité de soutien de <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_11" onclick="BLOG_clickHandler(this)">Jean-Luc</span> <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_12" onclick="BLOG_clickHandler(this)">Mélanchon</span>, candidat en <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_13" onclick="BLOG_clickHandler(this)">Essonne</span>. Au-delà de cet absentéisme pitoyable, reste le déroulement des "débats" : à pleurer (ou à hurler, mais on ne pouvait pas) ! Un brouhaha incroyable ! Personne ou presque n'écoutait l'intervenant qui faisait (ou plutôt qui lisait) son discours. Chacun parlait dans son coin avec son voisin ou y allait de ses petites activités personnelles. J'ai dix fois moins de bruit dans un amphithéâtre de 200 étudiants d'une moyenne d'âge de 20 ans, et sans avoir besoin d'exercer la moindre autorité. L'intervenant aurait pu s'adresser à la porte des chiottes, cela aurait eu le même effet. Du balcon où nous étions situés, nous avions une vue plongeante sur le pupitre des sénateurs du groupe <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_14" onclick="BLOG_clickHandler(this)">UMP</span>. Pas un seul n'avait le projet de loi sous les yeux ! <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_15" onclick="BLOG_clickHandler(this)">Raffarin</span> et ses potes ont passé leur temps de présence (environ 30 minutes) à causer entre eux et à se marrer, certains tournant carrément le dos à l'intervenant. D'autres remplissaient des dossiers, regardaient leur agenda. Deux <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_16" onclick="BLOG_clickHandler(this)">sénatrices</span> au fond de l'hémicycle (et donc juste en dessous de nous), après avoir regardé ensemble un album photo, s'échangeaient leur pièce d'identité, sans doute pour mieux constater les dégâts provoqués au cours du temps par les crèmes à <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_17" onclick="BLOG_clickHandler(this)">l'ADN</span> végétal. Un autre montrait à son voisin des photos d'une maison imprimées en couleur sur papier A4, probablement la résidence secondaire qu'il venait de s'acheter avec les 120 000 euros annuels qu'il perçoit pour venir glander au Sénat ; un autre encore réorganisait ses papiers et ses billets de 20 euros dans son portefeuille... Et le plus drôle (façon de parler), c'est qu'à la fin d'une intervention, et uniquement s'il s'agissait d'un intervenant de leur groupe, ils applaudissaient comme des automates. En ce qui concerne les interventions elles-mêmes, les âneries de ceux qui défendaient le texte étaient à la hauteur de leur méconnaissance du dossier. Quant à ceux qui étaient censés intervenir dans notre sens, il est clair que je ne les choisirais pas comme avocats, à moins que je ne souhaite être assuré de faire de la prison à vie : mous du genou sur le fond, monocorde et sans aucune conviction sur la forme. Eux non plus n'avaient probablement pas lu le projet de loi... à moins qu'ils n'aient tout simplement pas envie de s'y opposer. A pleurer, vous <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_18" onclick="BLOG_clickHandler(this)">dis-je</span>..."</em><br /><em>Paru dans la revue "S!<span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_19" onclick="BLOG_clickHandler(this)">lence</span>" de septembre 2006 page26</em>présidentielle 2007http://www.blogger.com/profile/17856528701241683801noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-24151229.post-11950159441434603302006-12-13T08:34:00.000-08:002006-12-13T08:35:32.842-08:00Qui gouverne ?A cette question simple nous pourrions répondre simplement (simplètement) que se sont ceux qui font les lois qui gouvernent.<br />Ce n’est pas mon avis et j’affiche haut et fort depuis de très nombreuses années que ce sont ceux qui détiennent l’argent qui gouvernent et que les politiques ne font que gérer la situation et les dommages collatéraux.<br />Jusqu’à ce jour, je n’avais jamais trouver un quelconque écho de la part des politiques. Ce n’est pas en faisant l’autruche que nous pouvons apporter des solutions aux difficultés des Français. En acceptant cette évidence, il est certain que l’action à mener sera différente que si nous fermons les yeux.<br />"Donnez moi le contrôle sur la monnaie d'une nation,et je n'aurai pas à me soucier de ceux qui font ses lois."Mayer Amshel Rothschild (1743-1812)<br />Quel ne fut ma surprise quand, le 12 décembre au matin, sur les ondes radios, j’ai entendu le porte parole de Madame Royal annoncer que le politique devait prendre le pouvoir sur l’économie ! Preuve que le politique N’A pas le pouvoir sur l’economie.<br />Y-a-t-il vraiment une prise de conscience ou est-ce un défaut de prononciation ?présidentielle 2007http://www.blogger.com/profile/17856528701241683801noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-24151229.post-51883887545276194952006-12-13T01:42:00.000-08:002006-12-13T01:43:27.615-08:00Pour un débat démocratique, populaire et contradictoire.L’élection à la Présidence de la République est une formidable tribune qui permet à ceux qui ne sont pas entendus (et donc pas écoutés) de s’exprimer.<br />Certains candidats se servent de cette tribune pour informer l’électeur d’une question précise : les difficultés liées au handicap, la nécessité d’une langue de communication commune à tous les Européens et bien d’autres sujets d’importance.<br />C’est bien dommage car l’objectif d’une telle campagne est bien de proposer aux Français un choix politique global.<br />Je me sers moi-même de cette tribune pour éduquer au débat démocratique, populaire et contradictoire parce que, tout simplement, ce débat démocratique, populaire et contradictoire n’existe pas dans notre pays.<br />Souvenez-vous du dernier référendum sur la Constitution européenne où certains partis politiques ont essayé d’imposer leur point de vue à tous les citoyens. Un débat interne à un parti n’est pas un débat démocratique, populaire et contradictoire. C’est une joute interne.<br />Il ne faut pas confondre non plus les joutes entre partis politiques et un véritable débat démocratique, populaire et contradictoire.<br />Je cherche depuis de nombreuses années un mouvement politique qui mettrait en œuvre un système où ses représentants participeraient activement à faire vivre de tels débats. Cela impliquerait que ces représentants, s’ils sont élus (conseillers municipaux, généraux, régionaux, députés, sénateurs…) n’assument qu’un seul et unique mandat à la fois (fini le cumul) et partage leur temps entre leur fonction élective et la rencontre avec les citoyens (il y a de quoi faire et ô combien de richesses cela apporterait !).<br />Si ce parti existe, je suis partant pour l’accompagner dans cette voie et je suis persuadé que mes amis qui, comme moi, se servent de cette tribune pour faire entendre leur voix et la voix de nos compatriotes approuveraient cette démarche.<br /><br />Daniel LACROZE-MARTYprésidentielle 2007http://www.blogger.com/profile/17856528701241683801noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-24151229.post-78424269627807604852006-12-12T05:22:00.000-08:002006-12-12T05:24:07.003-08:00Comment obtenir les 500 signatures ?Pour un parti politique bien implanter, les élus – membres ou sympathisants du parti – proposeront en début de l’année prochaine leur candidat préféré qui deviendra alors « candidat officiel à la Présidence de la République »<br />Pour les partis politiques et les <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0" onclick="BLOG_clickHandler(this)">post-candidats</span> sans parti, le chemin est long, sinueux et coûteux.<br />Nous pouvons – et c’est ce que disent d’emblée mes amis – faire un courrier (postal ou électronique) à chacune des personnes habilitées à présenter un candidat. Le coût de l’opération est de 10 à 15 000 euros (impression, enveloppes, affranchissement en nombre) et un certain nombres d’heures pour les adresses et les mises sous enveloppes… Pour quel impact ? Sachant que la plupart des personnes habilitées à présenter un candidat ne liront pas ce courrier (sympathisants, membres d’un parti, refus de s’engager…). Pour ceux qui le liront, je pense <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1" onclick="BLOG_clickHandler(this)">qu</span>’ils aimeraient bien connaître de <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2" onclick="BLOG_clickHandler(this)">visu</span> le candidat…<br />Deuxième étape, la tournée des personnes habilitées à présenter un candidat. Admettons que nous soyons très convaincants (ce que je ne doute pas) et que nous obtenions 1 signature pour 10 visites… Pour 500 signatures il faudrait 5000 visites dans au moins 30 départements. A raison de 5 visites par jour (1 heures d’entretien + 1 heure de transport x 5 = 10 heures par jours) il nous faudrait 1000 jours pour récolter nos 500 signatures… à moins d’avoir une armée de militants et un porte monnaie très bien rempli (au moins 200 000 euros), il me paraît inconcevable <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3" onclick="BLOG_clickHandler(this)">qu</span>’un simple citoyen obtienne ces signatures…<br />… Ne pas oublier <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_4" onclick="BLOG_clickHandler(this)">qu</span>’il faut aussi du temps pour notre campagne !<br />En 2002, j’avais environ une trentaine de promesses de signature que je n’ai pas transformé. En 2007, je ne cours pas après les signatures (pour les raisons ci-dessus invoquées) mais les accepte quand même pour le principe démocratique que je défends.<br />A ce jour, mon site à été visité plus de 4 000 fois. Je pense que des sympathisants le visitent plusieurs fois (si, si, j’en ai la preuve !). Supposons que 2000 personnes ont visité mon site alors, statistiquement, il y a 1 ou 2 personnes habilitées à présenter un candidat qui l’ont visité.<br />Je m’adresse alors à toi, ami habilité à présenter un candidat et qui lit ces mots. Fait acte de citoyen en me proposant à la candidature suprême, tu montreras ainsi que nous sommes en démocratie et tu prouveras que chaque citoyen peut proposer sa candidature à l’élection présidentielle. Cela ne te coûtera rien et en plus tu resteras parfaitement anonyme parce que le Conseil d’<span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_5" onclick="BLOG_clickHandler(this)">Etat</span> ne publiera que les 500 « signatures » désignant un candidat… j’en suis bien loin (… à moins que.. ?) mais je continue mon activité éducative politique qui est ma principale action dans cette élection. Je t’en remercie par avance.<br />Daniel <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6" onclick="BLOG_clickHandler(this)">LACROZE-MARTY</span>présidentielle 2007http://www.blogger.com/profile/17856528701241683801noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-24151229.post-74171137172049963512006-11-30T01:09:00.000-08:002006-11-30T01:13:07.888-08:00signatures... signatures ké z'ako ?Loi N°62.1292 du 6 novembre 1962<br /><br />Art. 3. - L'ordonnance n° 58-1064 du 7 novembre 1958 portant loi organique relative à l'élection du Président de la République est remplacée par les dispositions suivantes ayant valeur organique :<br /><br />I. - Quinze jours au moins avant le premier tour de scrutin ouvert pour l'élection du Président de la République, le Gouvernement assure la publication de la liste des candidats.<br />Cette liste est préalablement établie par le Conseil constitutionnel au vu des <strong>présentations</strong> qui lui sont adressées, dix-huit jours au moins avant le premier tour de scrutin, par au moins <strong>cinq cents citoyens</strong> membres du Parlement, des conseils régionaux, de l'Assemblée de Corse, des conseils généraux des départements, de Mayotte et de Saint-Pierre-et-Miquelon, du Conseil de Paris, de l'Assemblée de la Polynésie française, du Congrès et des assemblées de province de la Nouvelle-Calédonie, de l'Assemblée territoriale des îles Wallis et Futuna, maires, maires délégués des communes associées, maires des arrondissements de Lyon et de Marseille ou membres élus du Conseil supérieur des Français de l'étranger. Les présidents des organes délibérants des communautés urbaines, des communautés d'agglomération ou des communautés de communes et les ressortissants français membres du Parlement européen élus en France peuvent également, dans les mêmes conditions, présenter un candidat à l'élection présidentielle. Une candidature ne peut être retenue que si, parmi les signataires de la présentation, figurent des élus d'au moins trente départements ou territoires d'outre-mer, sans que plus d'un dixième d'entre eux puissent être les élus d'un même département ou territoire d'outre-mer .<br /><br />[...]présidentielle 2007http://www.blogger.com/profile/17856528701241683801noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-24151229.post-86464760683439548102006-11-30T00:47:00.000-08:002006-11-30T01:09:39.217-08:00... 500 signaturesPour être candidat (officiel) à la Présidence de la République, il faut 500 "signatures"... et beaucoup d'argent.<br /><br />J'ai eu écho d'une idée qui, à mon avis, mérite de s'y attarder.<br /><br />Pour éviter la multiplication des candidats et permettre à chacun de se présenter, la sélection se ferait toujours par les "signatures". Les candidats, dans une pré-campagne, partiraient à la pêche aux signatures... et ceux qui en ont récolté le plus (les n premiers) seraient candidats officiels.<br /><br />Si nous rendons ces signatures anonymes, ce serait un plus... des primaires (à la française) démocratiques.<br /><br />Reste à déterminer qui donne ces signatures, n=?, et le financement d'une primaire... non remboursée aux perdants !?<br /><br />Un intéressant débat en perspective.présidentielle 2007http://www.blogger.com/profile/17856528701241683801noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-24151229.post-17577815320625198552006-11-30T00:43:00.000-08:002006-11-30T00:46:32.146-08:00Réponse à un questionnaire<a href="http://www.electeur2007.com">http://www.electeur2007.com</a><br /><br />société / transparence financière de la vie politique<br /><br />Vous êtes candidat à l'élection du Président de la République. Or, en France, pour devenir président, il faut de l'argent, beaucoup d'argent. Il faut pouvoir financer sa campagne électorale...<br />En France, pour devenir le Président de la République, il faut dépenser environ 20 millions d'euro. Ce montant est fixé par la Loi qui détermine, entre autres, le plafond de dépenses électorales à 14.796.000 euro pour les candidats au premier tour et à 19.764.000 euro pour chacun des candidats présents au second tour (montants appliqués en 2002).<br />C'est ainsi, et pour citer seulement comme exemples, lors de l'élection présidentielle de 2002, M Jacques Chirac, à cette époque candidat comme vous, a fait un "apport personnel" de 9.882.000 euro et a bénéficié des "dons de personnes physiques" pour 4.326.835,11 euro. M. Jean-Marie le Pen a fait un "apport personnel" de 10.430.036€ et a bénéficié des dons de personnes physiques de 53.638,72€. M Lionel Jospin a fait un "apport personnel" de 7.559.000€ et a bénéficié des "dons de personnes physiques" pour 138.899€ (source: Décisions du Conseil Constitutionnel du 26 septembre 2002).<br />Évidemment, les dépenses de campagne sont remboursées par l'État, sous condition de dépassement d'un seuil des 5 % au premier tour. Mais, et dans tous les cas, pour "entamer" la campagne, et en attendant des éventuels remboursements, il faut avancer des montants très considérables. En "clair", pour lancer sa campagne présidentielle, il faut disposer de (beaucoup) d'argent, être capable de réunir des millions d'euro d'avance...<br />L' "apport personnel" peut provenir d'un prêt bancaire. Tout un chacun peut facilement s'imaginer la difficulté d'obtention d'un "prêt personnel" de, par exemple, 10 millions d'euro, de "sa" banque... Qui est capable d'obtenir un tel "prêt personnel"?<br /><br />Q1: Dans ces conditions, et selon vous, c'est le banquier qui décide qui peut et qui ne peut pas se présenter à l'élection présidentielle? La sélection des candidats serait donc, et tout d'abord, l'œuvre des banquiers?<br /><br />Comme vous le dites si bien, l’élection présidentielle est une question d’argent avant tout. Si l’on s’en tient au strict minimum (2 affiches, bulletins de votes et profession de fois), il en coûte entre 3 et 4 millions d’euros… auxquels il faut jouter les frais de campagne pour récolter les signatures… et les électeurs.<br />Ce financement provient de la fortune du candidat et des dons de ses partisans (les entreprises et les associations n’ont pas le droit de financer d’aucune manière une campagne électorale)<br />Donc trois provenances : son porte-monnaie (avec ou sans prêt bancaire), les militants et les partis politiques. Les banques pouvant prêter au candidat ou au parti… C’est bien connu, plus t'es riche, plus on te prête…<br /><br />Q2: Vous, comment financez-vous votre campagne électorale? De combien disposez-vous actuellement pour effectuer ce fameux "apport personnel du candidat"?<br /><br />Je disais trois provenances : le porte-monnaie, les militants et le parti… mon porte-monnaie est vide (chômage) et je ne pense pas à un prêt bancaire, mes sympathisants sont pour la plupart fauchés (Chômeurs, Exclus, Salariés en Précarité, Revenus Insuffisants, Marginalisés, Etudiants, Retraité…) et mon parti (C.E.S.P.R.I.M.E.R…Autrement) n’est pas en mesure de financer quoique se soit.<br />Cette campagne se fait uniquement par Internet et fait parti de notre mouvement d’éducation populaire politique qui ne s’arrête pas qu’aux campagnes électorales.<br /><br />Q3.: Quelles sont les sources et origines de votre "apport personnel du candidat"?<br /><br />Le fond de mes poches !<br /><br />Q4.: Pouvez vous nous présenter un plan de financement prévisionnel de votre campagne, en détaillant notamment la colonne "recettes"?<br /><br />Frais téléphoniques (aux médias) 20 euros<br /><br />Q5.: En général, de combien, selon vous, il faudrait « idéalement » disposer pour mener à bien une campagne d'une telle importance? Le plafonnement actuel est, selon vous, suffisant? Quelles devraient être les règles de financement de la campagne présidentielle (avance, plafonds, remboursements, collecte de dons etc.) ? Qui devrait y avoir accès, comment et dans quelles conditions?<br />Comme en 2002, nous comptons une soixantaine de post-candidats. En 2002, 16 candidats étaient officiellement en lice.<br />Beaucoup ont décrié ce surnombre. Avant de décrier quoi que se soit, posons-nous la question de savoir pourquoi tant de « clients » à la Présidentielle.<br />Dans un pays démocratique, tout citoyen devrait pouvoir être candidat à la Présidence de la République. S’en est ainsi (théoriquement) dans notre pays. J’ai bien dit théoriquement car deux effets viennent empêcher cet acte démocratique : l’ignorance des citoyens qui pensent, pour la plupart, qu’il faut être issu d’un parti ou je ne sais d’où pour briguer l’investiture suprême et le financement d’une telle campagne.<br />Si l’ignorance peut être vaincue par l’information (ce qui manque beaucoup dans notre pays et que notre mouvement tente de mettre en action –l’information politique-), le financement pose en effet de sérieux problème.<br />Un financement facilité pour tous ? et nous verrions non pas 60 post-candidats mais 1000, 10000…<br />La réponse est peut-être dans le « pourquoi » autant de candidats ? Pour ma part, je me présente parce que beaucoup de citoyens sont réduits au silence, parce que les partis politiques ne répondent pas à nos attentes, parce que le débat démocratique n’existe pas dans notre pays… alors, pour prendre la parole (une minuscule parole), je « m’autoproclame » (comme certain le disent) candidat à la Présidence de la République !!!<br />Si les partis politiques répondaient à nos attentes, ils seraient bien à même de présenter un vrai candidat. Ainsi, le financement actuel ne serait pas incompatible avec notre démocratie.<br /><br />Q6.: En général, trouvez-vous acceptable qu'au XXI siècle, à l'époque de l'Internet, multimédia et de télématique interactive, c'est la loi datée de 1881 (loi sur la liberté de la presse) qui régisse la communication entre les candidats et électeurs? Sont pertinentes, notamment, les limitations de la communication électorale à seulement "deux affiches imprimées sur papier", aux dimensions strictement définies (format 594mm x 841mm et 297mm x 420mm, "à quelques millimètres prés"), collées seulement sur les panneaux des mairies? Pour vous, un seul envoi d'un seul "texte sur feuillet double" est-il suffisant pour communiquer avec vos électeurs? Ces lois et règlements sont-ils adaptés au monde "communiquant" actuel (et notamment audiotel, SMS, Internet etc.)?<br /><br />Trop de communication tue la communication, trop d’information tue l’information… N’oublions pas qu’en plus des affiches officielles, les candidats et les partis politiques disposent de moyens de communication importants (livres, sites Internet…). Celui qui veut de l’information peut l’obtenir… s’il a reçu une éducation en conséquence pour rechercher l’information et s’il a les moyens financiers pour se payer Internet, livres et documents.<br /><br />Q7: Approuvez-vous l'interdiction de "tout affichage et de tout procédé de publicité commerciale par voie de presse ou par tout moyen de communication audiovisuelle" et l'interdiction formelle d'utilisation des moyens modernes comme "numéro d’appel téléphonique ou télématique gratuit"?<br /><br />Une élection n’est pas une vente de cacahuètes, une publicité commerciale coûterait encore plus cher et le projet politique serait annihilé (déjà qu’il n’est pas très visible !)<br /><br />Q8: Proposez-vous des reformes du code électoral ou le système actuel vous convient?<br /><br />Avant une quelconque réforme, les dirigeants politiques devraient changer de comportement, qu’ils ne soient plus des loups face à des moutons mais des sages face à des citoyens.présidentielle 2007http://www.blogger.com/profile/17856528701241683801noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-24151229.post-1164391654796694772006-11-24T10:07:00.000-08:002006-11-24T10:07:34.800-08:00Quand les médias font leur petite salade électoraliste par sondage interposé.Quand les médias font leur petite salade électoraliste par sondage interposé.<br /><br />En consultant les sites Internet, nous nous apercevons vite que les médias manipulent les citoyens comme bon leur semble par sondage interposé.<br /><br />Pour vous en convaincre, comparez deux sites : <a href="http://www.election-presidentielle.org/index.php">http://www.election-presidentielle.org/index.php</a> et <a href="http://sciences.nouvelobs.com/">http://sciences.nouvelobs.com</a><br /><br />Le premier site propose un sondage en temps réel (le 23/11/06 à 19h20) : Monsieur SARKOZY 19,12 % ; Madame ROYAL 17,96 % ; Monsieur LE PEN 9,03 % ; Monsieur BAYROU 8,49 % ; Monsieur GOVERNATORI 5,91 % ; Monsieur BEN MLOUKA 3,71 % ; Monsieur BACHAUD 3,08 % ; …<br /><br />Le second site propose un sondage en posant la question : « pour moi le troisième c’est… ? ». Ce site propose comme troisième homme : Messieurs LE PEN, BAYROU, CHIRAC, BOVE.<br />Dans ce sondage, il est sous-entendu que les deux premiers sont Madame ROYAL et Monsieur SARKOZI. Encore faudrait-il que Monsieur SARKOZI soit le candidat désigné par l’UMP !!!<br /><br />Que penser du premier sondage qui donne Messieurs GOVERNATORI, BEN MLOUKA et BACHAUD très en avance sur Messieurs CHIRAC ET BOVE ?<br />Que penser du second sondage qui occulte certains candidats pour ne citer que des candidats médiatiques (et médiatisés ?)<br /><br />Et si nous parlions de tous les candidats potentiels du premier tour ? En 2002, il y avait 16 candidats au premier tour… un premier tour à surprise est encore possible ! Je pense qu’il faut rester raisonnable en avançant étape par étape… la campagne officielle ne commence qu’après l’obtention des 500 signatures, ne vendons pas la peau de l’ours avant de l’avoir tué (encore que… l’ours est un animal protégé !)présidentielle 2007http://www.blogger.com/profile/17856528701241683801noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-24151229.post-1164391364793473722006-11-24T09:55:00.000-08:002006-11-24T10:02:44.796-08:00Autodétermination des peuplesLes Ossètes du sud ont voté massivement pour l'indépendance...<br />La « Déclaration universelle des Droits de l'Homme de 1948 » ne mentionne pas le droit des peuples à l’autodétermination. Ce qui arrange bien sûr les chefs d’Etats et de Gouvernements du monde entier ainsi que les hautes instances internationales (O.N.U., O.T.A.N...). Ce qui me paraît être un manquement fondamental aux droits individuels.<br />Bien que ce droit à l’autodétermination ne soit pas reconnu, les Chefs d’Etats et de Gouvernements ainsi que les hautes instances internationales le reconnaissent quand cela sert leurs intérêts (Kosovo par exemple). Le Gouvernement turc reconnaît la République turque de Chypre du Nord contre l’avis de la Communauté européenne, la Russie reconnaît la République d’Ossétie du Sud au grand dam des instances internationales…<br />Depuis les années 90, une multitude de pays indépendants ont vu le jour à ma grande satisfaction. Je ne suis pas partisan d’une indépendance systématique : nous verrions apparaître une foultitude de micro-états avec toutes les complications et conflits que cela créerait. Plusieurs peuples demandent leur indépendance uniquement par manque d’écoute des dirigeants de tutelle alors qu’une autonomie les satisferait.<br />Excepté dans les moments de grandes et soudaines tensions nous sommes informés de la lutte d’un peuple pour son indépendance (Référendum en Ossétie du Sud…), information vite annihilée par d’autres événements (parfois futiles) venus d’ailleurs.<br />Le futur gouvernement de notre pays (pays des Droits de l'Homme) aura-t-il le courage de lancer un débat sur le droit à l'autodétermination des peuples ?présidentielle 2007http://www.blogger.com/profile/17856528701241683801noreply@blogger.com